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Citations

Je regrette que la spiritualité n'ait plus la même valeur, dans cette société engloutie par l'idée de la consommation.
 
Dans notre vie, nous essayons de percer le brouillard, nous espérons qu'il y a une terre quelque part.
 
Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait sans regarder autour de moi. J'ai juste avancé. Maintenant, je me retourne, je vois ce que j'ai fait et je me demande : puis-je encore raconter une histoire qui fera reculer les frontières de mon univers ?
 
Il y a un moment où il faut accepter que le temps passe, et qu'il ne restera rien de nous.
 
Mon Paris est une ville de rêve, une cité de cinéma.
 
Le cinéma, pour moi, c'est la foule, c'est cette communion, ensemble, cette ferveur. C'est ce que j'essaie de faire.
 
Il y avait deux endroits calmes, pour moi : la salle de cinéma et l'église.
 
Le cinéma, pour moi, était le refuge idéal. J'étais un enfant malingre, soufrant d'asthme, et je ne pouvais pratiquer aucun sport. Donc, l'une des rares sorties possibles, c'était d'aller voir un film.
 
La comédie, c'est de la colère. Les comiques sont des gens très perturbés. C'est une façon de faire face à l'absurdité de l'existence, de pleurer et de rire en même temps.
 
J'essaie de me réinventer, depuis toujours. Mon but a constamment été de devenir différent de celui que j'étais à l'origine.
 
De temps en temps, il faut faire un film qui redonne du sens à nos vies.
 
Dieu est-il là ? On ne sait pas. Mais il faut faire comme si.
 
Il y a deux choses dont l'absence m'interdirait de vivre : le cinéma et la grâce.
 
Ce qui m'intéresse vraiment, ce sont les fondamentaux de la religion le respect, la tolérance, la compassion, l'altruisme et la façon dont on les applique dans la vie.
 
Je bois à la gourde vide de sens de la vie.
 
Il faut apprendre à vivre sans consolation.
 
Tout mon travail repose sur l'approche intime d'un environnement.
 
Mon travail n'est pas basé seulement sur un concept. C'est trop statique. Même s'il est extraordinaire, il est appelé à finir.
 
Le seul lien entre tous ces arbres, c'est ma présence. C'est une forêt qui est liée à mon existence.
 
Ce qui relie toutes les œuvres, c'est le rapport manuel et l'exécution, la main et la matière.
 
Le marbre a créé Rome. Il contient aussi la mémoire de l'homme.
 
Quelqu'un qui, à force de ne réfléchir qu'à la surface des choses, finit par en tirer le plus profond.
 
[...] Madrid représentait pour moi le lieu où les films étaient projetés en première exclusivité, mais aussi la métropole où chacun pouvait "vivre sa vie", en définitive : un rêve.
 
Dans ma courte et intense vie, mon cœur n’a battu que trois cents fois d’émotion. Celle-ci en était une.
 
En Espagne, ils sont tellement incultes qu’ils ne se sont pas rendu compte que le terme “Big Brother” est tiré du livre de George Orwell et que c’est très négatif.
 

 




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